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Annual Bibliography of Commonwealth Literature 2007
This paper argues that discourses of love in Ghanaian market literature for youth offer a view into complex negotiations of agency and empowerment. Drawing on Deborah Durham's notion of youth as "social `shifters'" and Francis Nyamnjoh's conception of the "interconnectedness" of agency, I take Ghanaian market literature as one specific case of how African literature for youth foregrounds questions of continuity and change as African societies enter into increasingly complex global relations. In this literature for youth, received notions of love, often constructed out of impressions from American pop and hip hop music, carry new notions of agency that compete with existing "domesticated" forms. Authors like Ike Tandoh and Evelyn Tay employ discourses of love to offer youth alternative avenues for empowerment in a context of socio-economic disenfranchizement. In a creative process of "straddling", this writing both reveals and reproduces the contradictions that obtain in youth configurations of agency.

Ascension du desir, poesie

H >> Huguette Bertrand >> Ascension du desir, poesieHuguette Bertrand




ASCENSION DU DESIR

poesie




Editions En Marge

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Transe dans l'echappee des fievres
ivres des danses transportees par l'errance
transe des gestes affames
au soir des partances
dansent les fievres
autour du verbe
denude


25.02.00

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Incandescence
au milieu des fievres
a meme le ventre chaud des hivers
en proie au delire
ce temps delie
au coeur des voix uniques

fievres sauvages
danse des sens
au centre vibrent violents
parmi les cris


25.02.00

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En ses aubes fugitives
un desir longe la main caressante
sur le corps offert
jusqu'a l'etirement du geste
fremissant en son souffle
feroce en ses reves
vibrant en ses nuits
jusqu'a l'apogee


29.02.00

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Sur le visage
un baiser vierge
s'offre au desir
deploye sur le corps d'un sourire
naissance du geste
entre la caresse
et le nu des mots
apaise

debusquee
l'ame gresille
emportee dans un regard
neuf


20.03.00

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Entre le sombre des crepuscules
et le clair matin
se denudent les desirs subtils
quand les mots ne suffisent plus
a dessiner des sourires
sur les levres lancinantes sauvages
au gre d'une parole vivante
plus belle qu'une image
plus belle dans le tendre
trempee dans l'amour
en son plus bel enlacement


20.03.00

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Pourquoi o toi mon ame lancinante venue dire
que la rosee n'a plus de plage ou se poser
pourquoi venue me dire
que ses yeux emplis de sel et d'heures
derivent sur le temps
Pourquoi o mon ame venue me dire
que le reve etait hallucine
dans ces meandres de la douleur trop vive
en ces moments ou se chantent tous les desirs
Pourquoi o mon ame venue me dire
ces moments trop vifs deployes sur mes reves
en ce corps vaincu


22.03.00

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La main gauche
le sixieme sens
sans heurt
le texte
le geste
d'Est en Ouest
la nuit insensee
le corps s'apaise


27.03.00

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Enchevetre aux impossibles
le coeur a lire
le coeur a rire
prophetise des soupirs
instants pourpres
etales sur le corps a dire
cri grand cri
d'un silence enclos
dans le vent fugitif

demeure un regard
immobile


27.03.00

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Douceur des brises amoureuses
a l'ombre des tumultes
encercle le desir
a travers bruits et ronces
appel au corps en son gemissement
jusqu'au bout du coeur
jusqu'au bout du monde


29.03.00

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Entre nous
cet espace immacule
par la main tendue
accueille l'instant
pose sur les levres du desir
deploye sur les courbes amoureuses
ascension des fievres
jusqu'a l'intime
ultime depart
dans l'instant


06.04.00

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Duel des songes
au coeur des nuits amantes
quand le regard expire
sur l'urgence des levres
urgences des gestes accordes au desir
urgence des mots assoupis dans un souffle
urgence d'un souffle
accorde a la vie


19.04.00

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Blondes nuits ensoleillees
quand les corps se deploient
dans la rondeur d'un silence
nu

nus les mots
nus les gestes
nuits des langues
parures des chambres
dans le magma des desirs
quand sombrent les nuits blondes
dans une caresse
momentanee


19.04.00

___________________________


Mais qui pleure dans la prison de la douleur
qui ose assombrir le blanc pur d'une voix liquide
chant saoul dans la lumiere crue
en cet instant immobile
qui mais qui ose encore verser des silences
sur la liberte d'une femme feline
feline dans une cage d'oiseau
immobile en ses silences
nue dans la lumiere
lovee dans l'oeil du jour


21.04.00

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Dans la fievre du mouvement
des averses inondent
le bitume de ma memoire

fievre des envolees
envolees des vagues
vagues de musique
musique au sommet
sommet du soir
a l'horizon
s'endort


01.05.00

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Sur le sable
il germe des pas silencieux
Sur le blanc immense
il pleut des solitudes

Grains de sable
Trace de neige
Rage de pas
Rage de vie
Tenebre


01.05.00

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Sur les courbes du silence
des eclats de rire surgissent
primitifs
sillonnent le desir
dissout dans la nuit
apprise par coeur

Nuit du silence
silence du coeur
au coeur du desir
primitif


01.05.00

___________________________


Sous les draps du desir
l'amoure se penche
au-dessus des nuances
sur le boulevard des urgences
reprise les pas troues
entre mer et monde
d'un souffle vogue
sur les vagues cambrees au large
viennent s'echouer
au quai du lit


01.05.00

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Dans la souriciere d'un vieux corps
l'ecrit se crie
saoulade de peines
eclats de rire
des voix a peines
des peines si pleines
sur le rechaud
grillade de mots
la peau repond
embrase la voix
la peine le rire
plus rien a dire


02.05.00

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Ivre de toutes les sagesses
elle boit l'amer
dans le piege douloureux de l'inaccessible
puise dans sa nuit
des mains assoiffees de vertiges
deployee sur le soupir d'une aube frenetique
s'abandonne dans un regard
ailleurs
autrement


02.05.00

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Poussieres d'absence
dans le chaos d'un regard
si dense
silence des solitudes
dans l'oeil eclos des nuits
nuits errantes
au banquet des affames


03.05.00

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Dans le chaud dessin
y voir l'urgence du rythme
ce doux desir prononce a l'oreille du soir
en vain glisse au pied des murmures
envoles dans le spontane du mouvement
vestige d'une transe
aneantie jusqu'a l'extreme des aubes
imaginees

S'epuise le rythme
dans le tard des nuits
roses


03.05.00

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L'ECRIT L'ECHO

Loin tres loin
se respirent des silences
bien avant les mots
implosion du desir
des murmures partages

Loin tres loin
une femme allongee sur les phrases
entre les silences vibre
en accord aux cris

Loin tres loin
des enfances circulent dans la chair du rire
refont surface
en sourires spontanes

Loin tres loin
un desir
un sourire
un mot
un echo
un silence

Ne reste que la lune
son accompagnement


05.05.00

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SOUS LE SIGNE DES SENS

Je lis le poeme. Je le regarde. Il me fixe.
Me transporte sur ses grandes ailes deployees
vers ce lieu etrange qui me construit a meme les autres.
A meme leurs vertiges, j'apprends.
J'apprends a naitre dans le poeme.
J'ose quelques mots embues sur la ligne blessee du temps.
Blessure a meme la blessure, j'ecris des signes,miroir des sens.
Je rode autour de la volupte. Je m'en grise meme !
Puis je degrise, eclatee en vers.
Vers qui ? Vers quoi ?
Vers ce poeme qui m'apprenait le sens des signes.
Signe des differences a reconnaitre dans une parole unique.
Signes dans l'ascension d'un desir. Desir des sens.
Sans dessus dessous a meme les sens,
le desir a naitre.


06.05.00

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J'ai cette gourmandise
de rayons printaniers
ramasses ca et la
a travers pluies
et sol aride
par le tendre m'encerclent chaud
dans la creme des desirs


06.05.00

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Entre les vagues puissantes du desir
s'evanouissent pleurs et rires
devant le blanc gemissement de l'ame
enfermee en son plaisir
aiguise par les doux mots doux
mots tendres fous
repandus par le geste des mains
sur la peau lisse des rendez-vous
emulsion des bleus
dans le vert des etonnements


12.05.00

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L'autre
miroir des solitudes
retourne a son desir
le desirable en l'autre
le plein desir en ce trop plein de vie

vie pleine vie
a meme les dechirures
desir plein desir
a meme chaque instant
instants inextinguibles
vertiges

une voix murmure l'amour
n'apaise pas
reprend son souffle
sur le chemin des impromptus
nous rappelle qu'il etait une fois
ce fou desir en soi
sagement enrobe l'Etre
l'autre
en son desir
au seuil de l'eclatement


12.05.00

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Habillee de langages
une femme nue fragile
forte en ses mots
s'abreuve aux fontaines du desir
parole en son murmure
son chant blesse
denoue par la nuit


16.05.00

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S'effritent les regards
au coeur du mouvement
se reforment se transforment
par la passion du vent
se chagrinent puis s'enchainent
dans le gouffre amoureux
viennent sourire a la rose
dans le rouge du matin

Point... a la ligne


03.06.00

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CHAUDE CHOSE

On s'enchaine
on s'dechaine
pour l'amour d'une rose
maintenue a distance
par de trop grandes marees
repoussee jusqu'au pied d'un murmure

pourrissement de la rose
dans le jardin chaud des fauves
d'un regard d'une pensee
nommez-la...
Chose


07.06.00

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RE-NOIR

S'effiloche la peine
au bout d'un vain desir
derniers rales
sang des mots
repandu rose
sur la toile d'un bleu pastel
y melanger du vert espoir
dans ce mauve
un peu de gris quand meme
sur le rouge passionne
puis le retour au noir

rien que soi
dans ce desert de mots
rien que soi devant soi
miroir des passions des chutes des ascensions
et rechute
et remonte la pente
seule
avec d'autres
sur la toile
de trop de fois
que le temps ne mesure plus


11.06.00

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PASSAGE

Une image surgit
de la toile des passions
fibres de chair de sang
embrasees dans le piege des fragilites
abreuvees a meme le desir
d'une nuit fauve
dans la lumiere interrompue
tissent au passage
des contours incendies
sur le corps rompu


12.06.00

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Justesse du mot rebelle
que le vent hurle
a travers la houle des desespoirs
malgre la plaie vive du dur desir
emprisonne dans la nuit glauque
au seuil de l'effacement

supplique du chant
phrases hurlantes
dans le ferment du desir
toujours murmure
par le regard en equilibre
sur un mot juste
rebelle
inoublie


13.06.00

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CHAIR FLUIDE

Ni aube ni aurore
repandue chair et sang sur les lignes
j'efface les hiers
au fil des lendemains
les nuits me prononcent
les matins en maraude
j'avance
j'avance et longe des vertiges
quand tout pres
un visage fluide dejoue l'abime
son mot me deplie
sa phrase me secoue
interruption d'un mal brise
par le feu des passions
embranchement d'un tout ecartele
abandonne au seuil de l'epuisement
son ressac creuse des rigoles
enchevetrees parmi les sourires bleus de l'ete
presence rouge cueillie sur les levres du desir
a meme les renoncements


20.06.00

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ALPAMAYO

Sur tes flancs
l'amour en zig-zag
sillonne tous les espoirs
jusqu'au sommet tente l'ultime
en altitude s'essouffle
dans sa marche supplie chaque geste
ne renonce jamais
non jamais ne s'arrete
gestes du corps
dans l'avancee de chaque pas assoiffe
seule au coeur de l'immensite
blanche immensite
tendre vertige
que la main vient deposer
sur ton corps
apprivoise


16.07.00

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ARTESONRAJU

Emue
la montagne desiree
par son amant agile
quand lui frole ses mysteres
elle lui offre ses flancs
il explore toutes ses formes
et ses pensees fragiles
que ses pentes font valser pas a pas
s'apprivoise la beaute d'une descente
qu'un soleil fait bouger
sur son corps
convoite


01.08.00

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S'ecrivent parfois des mots
en faux-diese en vrai-bemol
en calvacade
voyagent agiles
paissent naturels
au point du jour
remisent les nuits
allegent les heures
suspendues lourdes usees
sous les arbres
sur les pierres
se baignent dans la soupe
font claquer toutes les portes
d'un ete coutumier


01.08.00

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Au jardin
un regard s'emplit de froidure
que dissipent les souvenances
de l'amour deploye
sur la trace d'une flamme hesitante
il veille
appuye sur l'instant des avenirs
floconneux


20.08.00

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Interminable
ce souffle ponctue
d'extraits en vagues
prolonge les jours
a l'ombre s'ajoutent
aux heures
necessaires


08.09.00

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Doux murmure de la chair
reflet d'un souffle passager
glisse dans le blues du silence
empreinte d'un visage
la nuit sur fond gris
semence de paroles
l'espoir sur fond noir
gestes a fleur de peau
grandes aurores
memoire bleu de cyan
son sourire masque


09.09.00

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Ciel des Ameriques
Ciel de nuit
Ciel de lit
du Nord au Sud
defigure la memoire
d'un bronze tenace
porte au visage
un sourire de plomb
passe les ponts
jusqu'au quai
parole de chair
peau de papier
peau sur mesure
peauaime


09.09.00

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Il fait ici tempete de pluie de vent
a l'image d'une turbulence fait chair
chair d'abime
entre tous les abimes
chair des renoncements
a l'effigie du silence accorde
a tous les silences
a croire que les dieux imagines
invitent a la redondance d'histoires anciennes
perdues dans les reves
rejetes dans le neant
dont seule demeure
une parole imprononcee
imprononcable


21.09.00

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Quel interdit a ce gout du silence ?
n'a le gout que des sens
gravitation sur le corps deploye
d'un regard poursuit la ligne pure
abandonnee dans la soie des gestes
sur le parcours d'une fievre
murmure des instants doux
ce gout de sel que les vagues transportent
jusqu'aux levres multipliees
viennent colorer la nuit
ses ombres emportees
dans un delire
spontane


23.09.00

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Terre de ta vie
via la terre de sable fin
ses vagues de sel
de mer en vague
quand tu divagues
sur l'horizon charge de cris
quand vient l'ecrit
l'appel du lit
surbondance
de l'infini


29.09.00

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Dans la salle des occupations
le jour se fait tard
en toute patience
voit la nuit l'achever
quand la peau glisse limpide
sur les pierres
amassees par le roulement
des vagues fluides
de l'amour

m'a lachee dans la blancheur de la nuit
m'a laisse dormir hors des questions
m'a exilee tournoyante
vers le milieu du lit
sans deranger les reves voisins
quand tout a coup
sonna l'heure de l'abordage
sur le pont d'un autre jour
c'etait lundi
le retour


02.10.00

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Denuement
dans ce champ immense
de la fragilite
course folle d'un espoir replie
dans les coins d'ombre
s'enfonce dans l'etrange mouvement
des sensualites incandescentes
quand se murmurent des paroles
prolongees sur le corps
accentue
par son ascension du desir


05.10.00



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(C) Editions En Marge et Huguette Bertrand
Depot legal / octobre 2000
Bibliotheque nationale du Quebec
Bibliotheque nationale du Canada
ISBN 2-921818-21-3
Tous droits reserves - All rights reserved


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Ce recueil de poesie est aussi edite sur le site web de la
Bibliotheque nationale du Canada dans sa collection electronique
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