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Annual Bibliography of Commonwealth Literature 2007
This paper argues that discourses of love in Ghanaian market literature for youth offer a view into complex negotiations of agency and empowerment. Drawing on Deborah Durham's notion of youth as "social `shifters'" and Francis Nyamnjoh's conception of the "interconnectedness" of agency, I take Ghanaian market literature as one specific case of how African literature for youth foregrounds questions of continuity and change as African societies enter into increasingly complex global relations. In this literature for youth, received notions of love, often constructed out of impressions from American pop and hip hop music, carry new notions of agency that compete with existing "domesticated" forms. Authors like Ike Tandoh and Evelyn Tay employ discourses of love to offer youth alternative avenues for empowerment in a context of socio-economic disenfranchizement. In a creative process of "straddling", this writing both reveals and reproduces the contradictions that obtain in youth configurations of agency.

La Cite Antique

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Cela eut de grandes consequences, tant pour les relations entre les
peuples que pour le gouvernement des Etats.

Entre les peuples, la religion ne commanda plus la haine; elle ne fit plus
un devoir au citoyen de detester l'etranger; il fut de son essence, au
contraire, de lui enseigner qu'il avait envers l'etranger, envers
l'ennemi, des devoirs de justice et meme de bienveillance. Les barrieres
entre les peuples et les races furent ainsi abaissees; le _pomoerium_
disparut; " Jesus-Christ, dit l'apotre, a rompu la muraille de separation
et d'inimitie. " -- " Il y a plusieurs membres, dit-il encore; mais tous
ne font qu'un seul corps. Il n'y a ni gentil, ni Juif; ni circoncis, ni
incirconcis; ni barbare, ni Scythe. Tout le genre humain est ordonne dans
l'unite. " On enseigna meme aux peuples qu'ils descendaient tous d'un meme
pere commun. Avec l'unite de Dieu, l'unite de la face humaine apparut aux
esprits; et ce fut des lors une necessite de la religion de defendre a
l'homme de hair les autres hommes.

Pour ce qui est du gouvernement de l'Etat, on peut dire que le
christianisme l'a transforme dans son essence, precisement parce qu'il ne
s'en est pas occupe. Dans les vieux ages, la religion et l'Etat ne
faisaient qu'un; chaque peuple adorait son dieu, et chaque dieu gouvernait
son peuple; le meme code reglait les relations entre les hommes et les
devoirs envers les dieux de la cite. La religion commandait alors a
l'Etat, et lui designait ses chefs par la voix du sort ou par celle des
auspices; l'Etat, a son tour, intervenait dans le domaine de la conscience
et punissait toute infraction aux rites et au culte de la cite. Au lieu de
cela, Jesus-Christ enseigne que son empire n'est pas de ce monde. Il
separe la religion du gouvernement. La religion, n'etant plus terrestre,
ne se mele plus que le moins qu'elle peut aux choses de la terre. Jesus-
Christ ajoute: " Rendez a Cesar ce qui est a Cesar, et a Dieu ce qui est a
Dieu. " C'est la premiere fois que l'on distingue si nettement Dieu de
l'Etat. Car Cesar, a cette epoque, etait encore le grand pontife, le chef
et le principal organe de la religion romaine; il etait le gardien et
l'interprete des croyances; il tenait dans ses mains le culte et le dogme.
Sa personne meme etait sacree et divine; car c'etait precisement un des
traits de la politique des empereurs, que, voulant reprendre les attributs
de la royaute antique, ils n'avaient garde d'oublier ce caractere divin
que l'antiquite avait attache aux rois-pontifes et aux pretres-fondateurs.
Mais voici que Jesus-Christ brise cette alliance que le paganisme et
l'empire voulaient renouer; il proclame que la religion n'est plus l'Etat,
et qu'obeir a Cesar n'est plus la meme chose qu'obeir a Dieu.

Le christianisme acheve de renverser les cultes locaux; il eteint les
prytanees, brise definitivement les divinites poliades. Il fait plus: il
ne prend pas pour lui l'empire que ces cultes avaient exerce sur la
societe civile. Il professe qu'entre l'Etat et la religion il n'y a rien
de commun; il separe ce que toute l'antiquite avait confondu. On peut
d'ailleurs remarquer que, pendant trois siecles, la religion nouvelle
vecut tout a fait en dehors de l'action de l'Etat; elle sut se passer de
sa protection et lutter meme contre lui. Ces trois siecles etablirent un
abime entre le domaine du gouvernement et le domaine de la religion. Et
comme le souvenir de cette glorieuse epoque n'a pas pu s'effacer, il s'en
est suivi que cette distinction est devenue une verite vulgaire et
incontestable que les efforts memes d'une partie du clerge n'ont pas pu
deraciner.

Ce principe fut fecond en grands resultats. D'une part, la politique fut
definitivement affranchie des regles strictes que l'ancienne religion lui
avait tracees. On put gouverner les hommes sans avoir a se plier a des
usages sacres, sans prendre avis des auspices ou des oracles, sans
conformer tous les actes aux croyances et aux besoins du culte. La
politique fut plus libre dans ses allures; aucune autre autorite que celle
de la loi morale ne la gena plus. D'autre part, si l'Etat fut plus maitre
en certaines choses, son action fut aussi plus limitee. Toute une moitie
de l'homme lui echappa. Le christianisme enseignait que l'homme
n'appartenait plus a la societe que par une partie de lui-meme, qu'il
etait engage a elle par son corps et par ses interets materiels, que,
sujet d'un tyran, il devait se soumettre, que, citoyen d'une republique,
il devait donner sa vie pour elle, mais que, pour son ame, il etait libre
et n'etait engage qu'a Dieu.

Le stoicisme avait marque deja cette separation; il avait rendu l'homme a
lui-meme, et avait fonde la liberte interieure. Mais de ce qui n'etait que
l'effort d'energie d'une secte courageuse, le christianisme fit la regle
universelle et inebranlable des generations suivantes; de ce qui n'etait
que la consolation de quelques-uns, il fit le bien commun de l'humanite.

Si maintenant on se rappelle ce qui a ete dit plus haut sur l'omnipotence
de l'Etat chez les anciens, si l'on songe a quel point la cite, au nom de
son caractere sacre et de la religion qui etait inherente a elle, exercait
un empire absolu, on verra que ce principe nouveau a ete la source d'ou a
pu venir la liberte de l'individu. Une fois que l'ame s'est trouvee
affranchie, le plus difficile etait fait, et la liberte est devenue
possible dans l'ordre social.

Les sentiments et les moeurs se sont alors transformes aussi bien que la
politique. L'idee qu'on se faisait des devoirs du citoyen s'est affaiblie.
Le devoir par excellence n'a plus consiste a donner son temps, ses forces
et sa vie a l'Etat. La politique et la guerre n'ont plus ete le tout de
l'homme; toutes les vertus n'ont plus ete comprises dans le patriotisme;
car l'ame n'avait plus de patrie. L'homme a senti qu'il avait d'autres
obligations que celle de vivre et de mourir pour la cite. Le christianisme
a distingue les vertus privees des vertus publiques. En abaissant celles-
ci, il a releve celles-la; il a mis Dieu, la famille, la personne humaine
au-dessus de la patrie, le prochain au-dessus du concitoyen.

Le droit a aussi change de nature. Chez toutes les nations anciennes, le
droit avait ete assujetti a la religion et avait recu d'elle toutes ses
regles. Chez les Perses et les Hindous, chez les Juifs, chez les Grecs,
les Italiens et les Gaulois, la loi avait ete contenue dans les livres
sacres ou dans la tradition religieuse. Aussi chaque religion avait-elle
fait le droit a son image. Le christianisme est la premiere religion qui
n'ait pas pretendu que le droit dependit d'elle. Il s'occupa des devoirs
des hommes, non de leurs relations d'interets. On ne le vit regler ni le
droit de propriete, ni l'ordre des successions, ni les obligations, ni la
procedure. Il se placa en dehors du droit, comme en dehors de toute chose
purement terrestre. Le droit fut donc independant; il put prendre ses
regles dans la nature, dans la conscience humaine, dans la puissante idee
du juste qui est en nous. Il put se developper en toute liberte, se
reformer et s'ameliorer sans nul obstacle, suivre les progres de la
morale, se plier aux interets et aux besoins sociaux de chaque generation.

L'heureuse influence de l'idee nouvelle se reconnait bien dans l'histoire
du droit romain. Durant les quelques siecles qui precederent le triomphe
du christianisme, le droit romain travaillait deja a se degager de la
religion et a se rapprocher de l'equite et de la nature; mais il ne
procedait que par des detours et par des subtilites, qui l'enervaient et
affaiblissaient son autorite morale. L'oeuvre de regeneration du droit,
annoncee par la philosophie stoicienne, poursuivie par les nobles efforts
des jurisconsultes romains, ebauchee par les artifices et les ruses du
preteur, ne put reussir completement qu'a la faveur de l'independance que
la nouvelle religion laissait au droit. On put voir, a mesure que le
christianisme conquerait la societe, les codes romains admettre les regles
nouvelles, non plus par des subterfuges, mais ouvertement et sans
hesitation. Les penates domestiques ayant ete renverses et les foyers
eteints, l'antique constitution de la famille disparut pour toujours, et
avec elle les regles qui en avaient decoule. Le pere perdit l'autorite
absolue que son sacerdoce lui avait autrefois donnee, et ne conserva que
celle que la nature meme lui confere pour les besoins de l'enfant. La
femme, que le vieux culte placait dans une position inferieure au mari,
devint moralement son egale. Le droit de propriete fut transforme dans son
essence; les bornes sacrees des champs disparurent; la propriete ne
decoula plus de la religion, mais du travail; l'acquisition en fut rendue
plus facile, et les formalites du vieux droit furent definitivement
ecartees.

Ainsi par cela seul que la famille n'avait plus sa religion domestique, sa
constitution et son droit furent transformes; de meme que, par cela seul
que l'Etat n'avait plus sa religion officielle, les regles du gouvernement
des hommes furent changees pour toujours.

Notre etude doit s'arreter a cette limite qui separe la politique ancienne
de la politique moderne. Nous avons fait l'histoire d'une croyance. Elle
s'etablit: la societe humaine se constitue. Elle se modifie: la societe
traverse une serie de revolutions. Elle disparait: la societe change de
face. Telle a ete la loi des temps antiques.




TABLE ANALYTIQUE.


ADOPTION.
L'adoption a eu pour principe le devoir de perpetuer le culte
domestique;
-- n'etait permise qu'a ceux qui n'avaient pas d'enfants;
ses effets religieux et civils.

AFFRANCHIS.
Droit que les patrons conservaient sur eux;
leur analogie avec les anciens clients.

AGNATION.
Quelle sorte de parente c'etait, chez les Romains et chez les Grecs.

AGNI,
divinite des vieux ages dans toute la race indo-europeenne.

AINESSE (Droit d'),
etabli a l'origine des societes anciennes;
disparait peu a peu.

AMBARVALES.

AMPHICTYONIES,
assemblees religieuses plus que politiques.

ANCETRES (Culte des).

ANNALES.
Usage general des annales chez les anciens;
elles etaient redigees par les pretres et faisaient partie de la
religion.

ARCHIVES des villes.

ARCHONTES des [Grec: genae].
Archontes des villes;
le titre d'archonte etait d'abord synonyme de celui de roi;
fonctions religieuses des archontes;
leur pouvoir judiciaire;
comment ils etaient elus;
leur autorite est peu a peu reduite;
ce qu'ils deviennent sous l'empire romain.

ARISTOCRATIE.
Aristocratie hereditaire des patriciens, des Eupatrides, des [Grec:
basileis], des Geomores, etc.
La distinction des classes est d'abord fondee sur la religion;
l'aristocratie de naissance s'appuie sur le sacerdoce hereditaire.
Cette aristocratie disparait plus tard;
il se forme une aristocratie de richesse.
Aristocratie spartiate.

ARMEE.
Actes religieux qui s'accomplissaient dans les armees grecques et
romaines.
L'armee etait organisee primitivement, comme la cite, en _gentes_
et en curies, en [Grec: genae] et en phratries.
Changements operes par Servius Tullius dans la constitution de l'armee;
sens du mot _classis_;
en Grece, comme a Rome, la cavalerie etait un corps aristocratique.
La nature de l'armee change avec la constitution de la cite.
L'armee romaine forme une assemblee politique.
Pendant le regne de la ploutocratie, en Grece comme a Rome, les rangs
dans l'armee furent fixes d'apres la richesse.

ASILE.
Ce que c'etait.

ASSEMBLEES du peuple.
Elles commencaient par une priere et un acte sacre.
Assemblees par curies.
Assemblees par centuries, comment on y votait;
l'assemblee centuriate n'etait pas autre chose que l'armee.
Assemblees par tribus.
Assemblees atheniennes.
Assemblees Spartiates.

ATHENES.
Formation de la cite athenienne;
oeuvre de Thesee;
royaute primitive;
aristocratie des Eupatrides;
abolition de la royaute politique;
domination de l'aristocratie;
archontat viager et archontat annuel;
l'archonte-roi.
Caractere athenien;
superstitions atheniennes.
Tentative de Cylon;
oeuvre legislative de Dracon;
oeuvre de Solon;
Pisistrate;
oeuvre de Clisthenes.
Domination de l'aristocratie de richesse;
progres des classes inferieures.
Les magistratures atheniennes;
l'assemblee du peuple;
les orateurs;
l'armee athenienne;
caractere de la democratie athenienne.

AUSPICES.
Mode d'election des magistrats par les auspices.

CALENDRIER chez les anciens.

CELIBAT,
interdit par la religion;
interdit par les lois.

CENS,
recensement, lustration, ceremonie religieuse dans les cites anciennes.
Transformation du cens.

CENSEURS.
Origine et nature de leur pouvoir;
leurs fonctions religieuses.

CHEVALIERS ROMAINS.

CHRISTIANISME,
son action sur les idees politiques et sur le gouvernement des societes.

CITE.
La cite se forme par l'association des tribus, des curies, des
_gentes_.
Exemple de la cite athenienne.
Religion propre a chaque cite.
Ce que l'on entendait par l'autonomie de la cite.
Pourquoi les anciens n'ont pas pu fonder de societe plus large que la
cite.
Puissance absolue de la cite sur le citoyen.
Affaiblissement du regime de la cite.
La conquete romaine detruit le regime municipal.

CITOYEN.
Ce qui distinguait le citoyen du non-citoyen.

CLIENTS.
Ce que c'etait a l'origine;
-- etaient distincts des plebeiens;
leur condition;
ils figuraient dans les comices par curies;
leur analogie avec les serfs du moyen age;
leur affranchissement progressif;
ils deviennent peu a peu proprietaires du sol;
comment ils le sont devenus a Athenes;
comment ils le sont devenus a Rome;
disparition de la clientele primitive;
le patriciat essaye en vain de la retablir.
Clientele des ages posterieurs.

COGNATIO,
parente par les femmes, en Grece et en Rome;
elle penetre peu a peu dans le droit.

CONDITIONS economiques des societes anciennes.

CONFARREATIO,
ceremonie religieuse usitee dans le mariage romain et dans le mariage
grec.

CONFEDERATIONS.

CONQUETE de la Grece par les Romains.

CONSULAT.
Fonctions religieuses des consuls.
Quelle idee l'on se faisait primitivement du consul;
quelle idee on s'en fit plus tard.
Avec quelles formalites religieuses les consuls etaient elus;
changements dans le mode d'election.
Consuls plebeiens.

COURONNE,
son usage dans les ceremonies religieuses;
dans le mariage;
dans quel cas les magistrats portaient la couronne.

CROYANCES.
Croyances primitives des anciens;
leurs rapports avec le droit prive;
leurs rapports avec la morale primitive.
Intolerance des anciens au sujet des croyances.
Changements dans les croyances.

CULTE DES MORTS,
chez tous les peuples anciens;
relation de ce culte avec le culte du foyer.
-- Culte des heros indigetes.
Culte du fondateur.

CURIES et phratries.

DEMAGOGUES.
Sens de ce mot.

DEMOCRATIE.
Comment elle s'etablit;
regles du gouvernement democratique.

DEMONS,
ames des morts.

DETESTATIO SACRORUM.

DETTES.
Pourquoi le corps de l'homme et non sa terre repondait de sa dette.

DEVINS a Athenes.

DIEUX.
Dieux domestiques.
Divinites poliades.
Les dieux de l'Olympe ont ete d'abord des dieux domestiques et des
divinites poliades.
Idee que les anciens se faisaient des dieux.
Alliance des divinites poliades;
evocation des dieux;
prieres et formules qui les contraignaient a agir;
peur des dieux.
Nouvelles idees sur la divinite.
Le christianisme.

DIFFARREATIO.

DIVORCE;
etait obligatoire dans le cas de sterilite de la femme.

[Grec: DOCHIMASIA],
examen que subissaient les magistrats et les senateurs.

DROIT.
Le droit ancien est ne dans la famille;
il a ete en rapport avec les croyances et avec le culte.
-- Droit de propriete.
Droit de succession.
Idee que les anciens se faisaient du droit.
Droit civil, _jus civile_.
Changements dans le droit prive.
Droit des Douze Tables.
Lois de Solon.
Droit pretorien.

DROIT DE CITE.
En quoi il consistait;
comment il etait confere.
Importance du droit de cite.
Le droit de cite romaine est peu a peu etendu aux Latins;
aux Italiens;
aux provinciaux.

DROIT DES GENS.

[Grec: ENGUAESIS],
acte du mariage grec correspondant a la _traditio in manum_.

EDUCATION.
L'Etat la dirigeait en Grece.

ELECTION.
Mode d'election des rois;
-- des consuls;
-- des archontes.

EMANCIPATION du fils;
ses effets en droit civil.

EMPIRE de Rome,
_imperium romanum_;
condition des peuples qui y etaient sujets.

ENEE (Legende d').
Sens de l'Eneide.

EPHORES a Sparte.

[Grec: EPIGAMIA],
_jus connubii_.

[Grec: EPICHLAEROS].

[Grec: EPISTION].

[Grec: ERCHEIOS ZEUS],
divinite domestique.

[Grec: ERCHOS],
_herctum_, enceinte sacree du domicile.

ESCLAVES,
comment ils etaient introduits dans la famille et inities a son culte.

[Grec: HESTIA],
_Vesta_, foyer.

ETRANGER.
L'etranger ne pouvait etre ni proprietaire ni heritier;
n'etait pas protege par le droit civil;
etait juge par le preteur peregrin ou par l'archonte polemarque.
Sentiment de haine pour l'etranger.

EUPATRIDES,
analogues aux patriciens;
luttent contre les rois;
gouvernent la cite;
sont attaques par les classes inferieures.

EXIL,
interdiction du culte national et du culte domestique, analogue a
l'excommunication.

FAMILIA.
Sens de ce mot.

FAMILLE.
Sa religion;
son independance religieuse;
ce qui en faisait le lien;
avait l'obligation de se perpetuer.
-- Noms de famille chez les Romains et les Grecs.
-- Changements dans la constitution de la famille.
-- Division de la _gens_ en familles.

FECIAUX.
dans les villes italiennes, [Grec: chaeruches];
et spendophores dans les villes grecques.

FEMME.
Son role dans la religion domestique.
Son role dans la famille.
Le regime dotal fut longtemps inconnu.
La femme toujours en tutelle.
Elle ne pouvait paraitre en justice;
n'etait pas justiciable de la cite;
etait jugee, d'abord par son mari, plus tard par un tribunal
domestique.
Son titre de _mater familias_.
La femme obtient peu a peu des droits a l'heritage, et la possession de
sa dot.
Parente par les femmes.

FILLE.
La fille, d'apres les anciennes croyances, etait reputee inferieure au
fils.
Elle n'heritait pas de son pere.
La fille [Grec: hepichlaeros].

FONDATION des villes,
ceremonie religieuse.

FONDATEUR (Culte du).

FOYER.
Le foyer etait un autel, un objet divin;
rites prescrits pour l'entretien du feu sacre;
le foyer ne pouvait pas etre change de place;
prieres qu'on lui adressait;
antiquite de ce culte;
sa relation avec le culte des morts.
Influence que ce culte a exercee sur la morale.
-- Foyer public ou prytanee.
Foyer transporte dans les armees, et sur les flottes.
-- Le culte du foyer perd son credit.

[Grec: GENOS]
grec analogue a la _gens_ romaine;
le [Grec: genos] a Athenes;
[Grec: genos] des Brytides.
Culte interieur du [Grec: genos];
son tombeau commun;
son chef.
Le [Grec: genos] perd son importance politique.

GENS.
Sens de ce mot.
La _gens_ etait la vraie famille.
Culte interieur de la _gens_;
son tombeau commun;
solidarite de ses membres.
Le chef de la _gens_.
Comment la _gens_ s'est demembree.
Les _gentes_ plebeiennes.
Transformations successives et disparition du regime de la _gens_.

GENTILES.
Lien de culte entre eux;
lien de droit;
le _gentilis_ etait plus proche que le cognat.
-- _Dii gentiles_.

GENTILITE.

HELIASTES a Athenes.

HERES _suus et necessarius_.
Sens de ces mots en droit romain.

HEROS,
ames des morts;
etaient les memes que les Lares et les Genies;
heros eponymes;
heros nationaux.

HOSPITALITE.

HOSTIS.
Sens de ce mot.
Pourquoi les idees d'etranger et d'ennemi se sont confondues a
l'origine.

HYMENEE,
chant sacre.

HYPOTHEQUE,
inconnue dans le droit primitif.

JOURS NEFASTES chez les Romains et chez les Grecs.

LECTISTERNIUM.

LEGENDES.
Leur importance en histoire;
legende d'Enee;
legende de l'enlevement des Sabines.

LEGISLATEURS.
Les anciens legislateurs.

LIBERTE.
Comment les anciens la comprenaient, absence de toute garantie pour la
liberte individuelle.

LIVRES liturgiques des anciens.
Livres sibyllins a Athenes et a Rome.

LOI.
La loi faisait partie de la religion;
respect des anciens pour la loi;
la loi etait reputee sainte;
elle venait des dieux.
Les lois primitives n'etaient pas ecrites;
elles etaient redigees sous forme de vers et chantees.
Importance du texte de la loi.
La plebe reclame la redaction d'un Code de lois;
lois des Douze Tables.
Changement dans la nature et le principe de la loi.
Comment on faisait les lois a Athenes.

LUSTRATIO, ceremonie religieuse.

LYCURGUE.
Oeuvre de Lycurgue a Sparte.

MAGISTRATS.
Ce qu'etaient les magistrats dans la premiere epoque de l'existence des
cites;
ce qu'ils furent dans la seconde.

MANCIPATIO.

MANES,
etaient les ames des morts;
correspondent aux [Grec: theoi chthonioi] des Grecs.

MANUS,
sens de ce mot dans le droit romain.
Relation entre la puissance maritale et le culte domestique.

MARIAGE.
Le mariage sacre;
ses effets religieux;
etait interdit entre habitants de deux villes.
Legende de l'enlevement des Sabines.
Interdit, puis autorise entre patriciens et plebeiens.
Mariage par _mutuus consensus_;
_usus_, _coemptio_.
Effets de la puissance maritale;
maniere d'echapper a la puissance maritale.

MORALE primitive.

MUNDUS.
Sens special de ce mot.

NATAL (Jour) des villes.

[Grec: NOTHOI]
Ce que les anciens comprenaient dans la categorie des [Grec: nothoi].

NOMS de famille en Grece et a Rome.

ODYSSEE.
La societe qui y est depeinte est une societe aristocratique.

ORATEURS.
Leur role dans la democratie athenienne.

[Grec: OROI, Theoi orioi], dieux termes.

OSTRACISME dans toutes les villes grecques.

PARASITES.
Sens ancien de ce mot.

PARENTE.
Comment les anciens la comprenaient;
se marquait par le culte.
Il n'y avait pas de parente par les femmes.

[Grec: PATRIAZEIN], _parentare_.

PATRICIENS.
Origine de la classe des patriciens;
leur privilege sacerdotal;
leurs privileges politiques.
Leur lutte contre les rois;
leur resistance aux efforts de la plebe.

PATRIE.
Sens de ce mot.
Ce qu'etait primitivement l'amour de la patrie;
ce que ce sentiment devint plus tard.

PATRONS.

PATRUUS et _avunculus_.
Difference radicale entre la parente que ces deux mots exprimaient.

PERE.
Sens originel du mot _pater_.
Autorite religieuse du pere.
Sa puissance derivait de la religion domestique.
Son autorite sur ses enfants.
Ce qu'il faut entendre par le droit qu'il avait de vendre son fils;
de tuer son fils ou sa femme.
Son droit de justice.
Il etait responsable de tous les delits commis par les siens.
La puissance paternelle d'apres la loi des Douze Tables;
d'apres la loi de Solon.

PHRATRIES,
analogues aux curies.
Culte special de la phratrie.
Comment le jeune homme etait admis dans la phratrie.
Les phratries perdent leur importance politique.

PHILOSOPHIE.
Son influence sur les transformations de la politique.
Pythagore;
Anaxagore;
les Sophistes;
Socrate;
Platon;
Aristote;
politique des Epicuriens et des Stoiciens.
Idee de la cite universelle.

PIETAS.
Sens complexe de ce mot.

PINDARE,
poete de l'aristocratie.

PLEBEIENS.
Cette classe d'hommes existait dans toutes les cites.
Ils etaient distincts des clients.
A l'origine, ils n'etaient pas compris dans le populus.
Comment la plebe s'etait formee.
Les plebeiens n'avaient a l'origine ni religion, ni droits civils, ni
droits politiques.
Leur lutte contre la classe superieure.
Ils soutiennent les rois.
Ils creent des tyrans.
Efforts et progres de la plebe romaine;
sa secession au mont Sacre;
le tribunal de la plebe.
La plebe entre dans la cite.

PLEBISCITES.

PONTIFES.
Surveillaient les cultes domestiques.
Pontifes patriciens;
pontifes plebeiens.

PRETEURS.
Leurs fonctions religieuses.

PROCEDURE antique.

PROPRIETE.
Droit de propriete chez les anciens;
relation entre le droit de propriete et la religion.
La propriete etait inalienable;
-- indivisible.
Ce que devint le droit de propriete aux epoques posterieures.

PROVINCIA.
Sens de ce mot.
Comment Rome administrait les provinces.
Les provinciaux n'avaient aucun droit.

PRYTANEE,
analogue au temple de Vesta.

PRYTANES.
Les prytanes etaient a la fois des pretres et des magistrats.

REPAS.
Le repas etait un acte religieux.
Repas funebres offerts aux morts.
Les repas publics etaient des ceremonies religieuses;
repas publics a Sparte;
a Athenes;
en Italie;
a Rome.

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