French Lyrics
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Arthur Graves Canfield >> French Lyrics
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La-bas, sous les arbres, s'abrite.
La-bas, sur la mer, comme l'hirondelle.
La caravane humaine au Sahara du monde.
Laissez-moy penser a mon aise.
La lune blanche.
La lune est grande, le ciel clair.
L'apre rugissement de la mer pleine d'ombre.
La tombe dit a la rose.
L'aube nait et ta porte est close.
La victoire en chantant nous ouvre la barriere.
L'eau dans les grands lacs bleus.
L'ecclesiaste a dit : Un chien vivant vaut mieux.
Le choc avait ete tres rude. Les tribuns.
Le ciel est noir, la terre est blanche.
Le ciel est, par-dessus le toit.
Le fantome est venu de la trentieme annee.
Le frais matin dorait de sa clarte premiere.
Le grand soleil, plonge dans un royal ennui.
Le jour tombait, une pale nuee.
Le laboureur m'a dit en songe: "Fais ton pain."
L'epi naissant murit de la faux respecte.
Le present se fait vide et triste.
Le sable rouge est comme une mer sans limites.
Les champs n'etaient pas noirs, les cieux n'etaient pas mornes.
Les cieux inexorables.
Les deux soeurs etaient la, les bras entrelaces.
Les fourriers d'Este sont venus.
Les genets, doucement balances par la brise.
Le soir ramene le silence.
L'esprit calme des dieux habite dans les plantes.
L'ete, lorsque le jour a fui, de fleurs couvert.
Le temps a laissie son manteau.
Le vase ou meurt cette vervaine.
Le village s'eveille a la corne du patre.
L'homme a, pour payer sa rancon.
L'oiseleur Amour se promene.
Lorsque l'enfant parait, le cercle de famille.
Ma belle amie est morte.
Marchez! l'humanite ne vit pas d'une idee.
Mes volages humeurs, plus sterilles que belles
Midi, roi des etes, epandu sur la plaine.
Mieux que l'aigle chasseur, familier de la nue.
Mignonne, allons voir si la rose.
Mon ame a son secret, ma vie a son mystere.
Mon coeur, lasse de tout, meme de l'esperance.
Monte, ecureuil, monte au grand chene.
Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte.
Mort, j'appelle de ta rigueur.
Murs, ville.
N'esperons plus, mon ame, aux promesses du monde.
Non, tu n'entendras pas, de ta levre trop fiere.
Nos yeux se sont croises et nous nous sommes plu.
Nous, dont la lampe, le matin.
Nous prosperons! Qu'importe aux anciens malheureux.
Nous revenions d'un long voyage.
Nouvelles ont couru en France.
Novembre approche,--et c'est le mois charmant.
O combien de marins, combien de capitaines.
O Corse a cheveux plats! que la France etait belle.
O France, quoique tu sommeilles.
Oh! tant qu'on le verra troner, ce gueux, ce prince.
On parlera de sa gloire.
O nuit, o douce nuit d'ete, qui viens a nous.
O pere qu'adore mon pere.
O souvenirs! printemps! aurore!
Oui, l'oeuvre sort plus belle.
O vallons paternels; doux champs; humble chaumiere.
Par la chaine d'or des etoiles vives.
Plaintive tourterelle.
Poete, prends ton luth et me donne un baiser.
Pour boire dessus l'herbe tendre.
Pourquoi cet amour insense.
Pour soulever un poids si lourd.
Proscrit, regarde les roses.
Puisqu'ici-has toute ame.
Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore.
Quand au mouton belant la sombre boucherie.
Quand je suis vingt ou trente mois.
Quand les chenes, a chaque branche.
Quand le soleil se couche horizontal.
Quand nous habitions tous ensemble.
Quand un grand fleuve a fait trois ou quatre cents lieues.
Quand vous me montrez une rose.
Quand vous serez bien vieille, au soir, a la chandelle.
Que diras-tu ce soir, pauvre ame solitaire.
Que j'aime a voir dans la vallee.
Que le soleil est beau quand tout frais il se leve.
Qu'es-tu, passant? le bois est sombre.
Qui donc t'a pu creer, Sphinx etrange, o Nature!
Qui peut dire: Mes yeux ont oublie l'aurore?
Rappelle-toi, quand l'Aurore craintive.
Rougissante et tete baissee.
Salut, bois couronnes d'un reste de verdure.
Sans doute il est trop tard pour parler encor d'elle.
Si je pouvais voir, o patrie.
Si l'Aurore, toujours, de ses perles arrose.
S'il avait su quelle ame il a blessee.
S'il est un buisson quelque part.
S'il est un charmant gazon.
Si nostre vie est moins qu'une journee.
Si vous croyez que je vais dire.
Si vous n'avez rien a me dire.
Sois-moi fidele, o pauvre habit que j'aime.
Son age echappait a l'enfance.
Sous l'azur triomphal, au soleil qui flamboie.
Sous un nuage frais de claire mousseline.
Souvent sur la montagne, a l'ombre du vieux chene.
Soyez beni, Seigneur, qui m'avez fait chretien.
Sur la pente des monts les brises apaisees.
Sur la plage sonore ou la mer de Sorrente.
Sur le coteau, la-bas ou sont les tombes.
Sur ses larges bras etendus.
Ta douleur, du Perier, sera donc eternelle.
Tandis qu'a leurs oeuvres perverses.
Tel qu'un morne animal, meurtri, plein de poussiere.
Tels que la haute mer contre les durs rivages.
Temps futurs! visions sublimes!
Te voila fort et grand garcon.
Toi que j'ai recueilli sur sa bouche expirante.
Toi qui peux monter solitaire.
Tombez, o perles denouees.
Tous deux, ils regardaient, de la haute terrasse.
Toutes, portant l'amphore, une main sur la hanche.
Tout pres du lac filtre une source.
Triste exile, qu'il te souvienne.
Tu veux toi-meme ouvrir ta tombe.
Un aveugle au coin d'une borne.
Un grand sommeil noir.
Un hymne harmonieux sort des feuilles du tremble.
Un oiseau siffle dans les branches.
Un tourbillon d'ecume, au centre de la baie.
Vieux soldats de plomb que nous sommes.
Voici qu'avril est de retour.
Vous souvient-il de cette jeune amie.
Vous voila, vous voila, pauvres bonnes pensees.
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